“Chaque fois que la vie remue, la chaîne grince et la mort fait que tout se fane - et cela arrive à chaque minute.” 
Solitude de l'homme qui chemine le long du vallon de la mort, dans les régions arides : Il secoue ses feux dans l'air épais, Regard plongé dans l'abîme. 
J'ajoute ici le lien direct vers le blog de Bernie Mes vidéos délirantes et de voyages… Cliquez là jeansol.unblog.fr
De l'angoisse à l'errance : la mélancolie comme lieu de l'enfer
Le lieu de l'enfer est à l'intime d'eux-mêmes : la souffrance mélancolique a donc un trait propre d'intériorité, une profondeur particulière, quelque chose que rien ne protège. En effet, le mélancolique ressent tout évènement comme douloureux, la vie elle-même lui devient une souffrance. Et celle-ci se manifeste de façon si aigüe qu'elle prend une tournure infernale :
“Je suis au cachot noir, et là je rampe dans la douleur et les tourments, sans rien voir, sans issue.”
Titre de cette vidéo : “Poser un lapin à l'amour”…
Coucou, musique te revoiloù, en passant par là où la censure n'a pas encore frappée !

Lien vers un site : Polars Pourpres


Résumé : On se marie pour le meilleur… et pour le pire. Deborah, jusque-là, n'a connu que le meilleur. Mère de deux beaux enfants ; vie de rêve… rien ne la préparait à la disparition brutale de son époux. Ce dernier, sans raison apparente, s'est volatilisé du jour au lendemain. Certes, il était parfois un peu absent, étrange peut-être, peu bavard et absorbé par le travail, mais il était également fiable et solide. C'est du moins ce que pensait sa femme jusqu'à ce que le doute s'installe. Que lui est-il arrivé ? Que vient faire le FBI à sa porte ? Des zones d'ombres inquiétantes apparaissent dans le passé de celui dont elle partageait la vie. Des femmes ont été tuées. Deborah a beau se raisonner, les faits troublants s'accumulent. Son mari ne revient pas. Les enquêteur se font plus précis. Connaît-on jamais vraiment les gens, si proches soient-ils de notre quotidien ?…

Tout simplement : une magnifique histoire où il n'y a pas un moment où l'on s'ennuie. Excellent !
Sur l'auteur : Frank Tallis est un docteur en psychologie renommé, spécialiste des troubles obsessionnels. Il a d’abord publié des essais de psychologie grand public, puis des romans (Killing Time et Sensing Others) pour lesquels il a reçu en 1999 le Writer’s Award de l’Accadémie des arts de Grande-Bretagne et, un an plus tard, le New London Writer’s Award. Sa série viennoise, Les carnets de Max Liebermann, débute avec La Justice de l'inconscient, salué dès sa parution par une critique et un public unanimes. Frank Tallis vit aujourd'hui à Londres.
Le résumé :
En ce début de XXe siècle à Vienne, où l'on peut croiser Freud, Schœnberg, Klimt et bien d’autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C’est dans cette atmosphère d'effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et… chanteur lyrique amateur. Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l'intérieur. Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s'accumulent : l'arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n'est retrouvée durant l'autopsie… Serait-ce l'intervention d'un esprit maléfique ?

Mon avis : Celui-ci ne doit pas être le meilleur de cet auteur qui est quand même bien costaud pour écrire une histoire aussi bien imaginée. Une seule question : Au temps des fiacres, il évoque à deux reprises l'utilisation d'un stylo ? Peut-être, une faute de traduction…
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